17/08/2010
Le Belem à Bayonne
17 aout 2010 - 13:35
Le très joli et très photogénique Bélem est passé le week-end dernier dans le port de Bayonne. Malgré un temps et des conditions assez minables pour la photographie, j'ai quand même tenté le coup.
Le reste de l'album est par ici
Le plus rageant, c'est qu'une heure à peine après notre visite, les nuages ont décampé et on aurait eu de bien meilleures images. C'était pas un week-end à faire de la photo, j'ai 200 mochetés prises au feu d'artifice de Biarritz du 15.
31/07/2010
Déchu
31 jul 2010 - 17:27
Le président de la République, dans un discours hautement agressif a martelé une "déclaration de guerre" contre la délinquance, la violence urbaine, tutti frutti.
Soit. C'est loin d'être la dernière "déclaration de guerre" à laquelle il se livre ; apparemment, il les a toutes perdues, ces guerres, puisqu'il se sent obligé de remettre son uniforme kakhi à chaque événement violent sur notre territoire. Mais ce discours de Grenoble a une saveur particulière, cette fois-ci.
Qu'on ne se trompe pas : c'est toujours le même Sarkozy. Celui qui, depuis toujours (et plus encore pendant sa campagne de 2007), a tracé une ligne entre le bien et le mal, ses soutiens et ses ennemis, les "gentils" et les "méchants". J'ai plus particulièrement comme souvenir un discours du côté de Rennes où il disait que les marins-pêcheurs qui avaient incendié le Parlement de Bretagne étaient excusables, alors que les jeunes des cités qui brûlaient des bagnoles étaient des voyous. C'est comme le sketch des Inconnus sur les bons et les mauvais chasseurs. Les bons voyous et les mauvais voyous. Quelqu'un qui brûle un bâtiment historique peut être un gentil, pour peu qu'il puisse avancer une revendication quelconque à son geste. Mais je ferme la parenthèse.
Là, c'est sublime : Le président émet le souhait qu'on retire la nationalité française aux délinquants "tueurs-de-flic" s'ils sont d'origine étrangère.
Alors voilà le scénario : un gars s'amène sur le territoire français, obtient la nationalité française "normalement" (des vrais papiers et tout), s'arme, tire sur un gendarme ou un policier et la sanction tombe. Flic/police/prison et... déchéance de la nationalité française.
Un autre scénario ? un gars naît sur le territoire français, de parents français "de souche", s'arme, tire sur un gendarme ou un policier et la sanction tombe. Flic/police/prison et... ben rien.
Un autre scénario ? un gars naît sur le territoire belge (au hasard), de parents belges "de souche". Il émigre en France sans passer par la case "acquisition de la nationalité", s'arme, tire sur un gendarme ou un policier et la sanction tombe. Flic/police/prison et... expulsion ? extradition ? Je n'en suis pas sûr. Toujours est-il qu'il ne sera pas déchu de sa nationalité belge, je présume.
C'est là où je m'interroge de plus en plus. Et plus je creuse, moins je trouve la moindre justification philosophique ou politique à cette intention déchevante.
Le meurtre d'un policier est un crime. Oui. Qu'on le punisse. Le meurtre de n'importe qui est un crime, d'ailleurs. Et le fait que son auteur puisse être Français, Belge ou Étranger ne change absolument rien. Et pour autant que je sache, l'identité de la victime ne change rien également. Donner la mort, c'est la barbarie, que ce soit un enfant, un adulte civil, un journaliste, un homme ou une femme, ton voisin... Même si la victime est quelqu'un que tu hais au plus profond de ton être, un meurtre est ignoble.
Un policier est certes le représentant de la loi. On pourrait donc, à la rigueur, dire que son meurtre est une atteinte à la loi "plus ignoble". J'ai vraiment du mal avec ce principe, et même en l'admettant, je continue de me poser moult questions :
- une fois l'étranger déchu de sa nationalité, s'il récidive, est-ce qu'on en fait un apatride ?
- est-on vraiment sûr que la menace de la perte de la nationalité française soit effectivement une menace pour le délinquant ? Je gage que les délinquants sont faits pour délinquer, et que l'intitulé de leur nationalité importe peu au moment du crime, ou après.
- on promet une double voire une triple sanction (prison, déchéance, expulsion) pour un criminel d'origine étrangère. Et un crime perpétré par un Français, est-il moins grave, puisqu'il ne risque "que" la prison ?
- ça veut-il dire que les meurtriers français sont des "bons" meurtriers et les meurtriers d'origine étrangère des "mauvais" ? Que dire des meurtriers qui n'ont même pas la nationalité française ?
- pourquoi ne pas menacer tous les criminels de l'indignité nationale, alors ? qu'est-ce qui nous empêche de déchoir de la nationalité un criminel "français de souche" ?
- et d'ailleurs, si le criminel est un enfant ou petit enfant d'immigré, qu'il a acquis sa nationalité par le sol, va-t-on déchoir ses parents ou ses grands-parents (pour avoir mal éduqué le criminel) ? Ou la nationalité du coupable ? Alors qu'il est Français ? Jusqu'à quelle génération doit-on remonter pour savoir si on est "de souche" ou pas ?
Une fois l'étranger déchu de sa nationalité, qu'est-ce qui l'empêche de perpétrer de nouveau des crimes ? C'est ça qui fait office de "prévention" dans cette proposition ? C'est quoi le rapport ? On considère la nationalité française comme un dessert dont il faudrait priver les petits enfants pas sages ? La prison n'est pas suffisante ?
Non, non, non, vraiment. Je ne vois pas le rapport entre la conservation ou la perte d'une nationalité et un crime, qu'il soit horrible ou pas.
La ligne tracée une nouvelle fois par Sarkozy montre à quel point au lieu de rassembler, il divise les citoyens les uns contre les autres. À force de stigmatiser tantôt une catégorie, tantôt une autre, il attise la peur et l'ignorance. Pour la justice, il n'y a que deux sortes de gens : les innocents et les coupables. Pour Sarkozy, ses amis sont innocents, et les autres sont des coupables en puissance.
29/07/2010
Succès colossal pour le premier AFPYro National
29 jul 2010 - 08:55
Hier soir, dans plusieurs villes de France, se déroulait le premier AFPYro National. Les amateurs du langage de programmation Python se retrouvaient régulièrement pour un apéro sympa, mais pour d'obscures raisons centralistes, cet apéro se déroulait exclusivement à Paris. En France. Il paraît.
Récemment, j'ai été chaleureusement convié à participer au premier AFPYro Palois.
Très bonne ambiance, gens apparemment curieux du langage, de ses bonnes pratiques ; on s'était promis de se revoir, tout ça.
Et au détour d'une conversation sur IRC, voilà-t-y pas que l'idée surgit d'organiser un AFPYro - pas seulement à Pau - dans toute la France. La date retenue : le 28 juillet au soir. Bon j'avoue que cette date était loin de m'arranger, aussi je ne pouvais pas faire le déplacement à Pau. Et je n'avais pas le coeur à organiser un truc tout seul de mon côté, aussi je m'abstins. C'est ainsi qu'au quatre coins de l'hexagones (on ne se lasse pas de cette incongruité géométrique), se tint le premier AFPYro National : à Pau, Paris, Toulouse, Nice et Metz. Et peut-être ailleurs...
Et moi qui pensais que Python n'était pas répandu à Bayonne... Je me trompais.
Déjà, dans la ville, depuis quelques temps, je voyais bien que quelque chose était en train de se tramer... des tonnes de palettes de boissons diverses débarquaient chez les cafetiers, un imposant dispositif de sécurité se déployait... Des barrières fleurissaient un peu partout, pour protéger des massifs de fleurs ou des ronds-points.
Bref, du pas net.
Et j'ai eu l'heureuse surprise de voir, dès le milieu de la journée d'hier, une foule impressionnante de gens, portant l'uniforme. Haut blanc. Bas blanc. Ici ou là, un foulard rouge ou une écharpe (rouge aussi) autour de la taille.
Et c'est alors que j'ai compris... Des profondeurs d'on-ne-sait-z'où, ont débarqué une horde d'une centaine de milliers de Pythonistas, parés pour un AFPYro historique !
Vers les 22h, une énorme pétarade a retenti, et la foule en liesse a célébré le sacre du roi Léon, en chantant :
Ah Léon, Léon, Léon, roi de Bayonne, roi de Bayonne
Ah Léon, Léon, Léon, roi de Bayonne, roi du Python !
On m'a même raconté que Frédéric Beigbeder, juché sur le balcon de l'hôtel de ville, aurait lancé vers la foule des clés (en carton). J'ignore la symbolique de ce geste, mais je gage qu'un internaute saura me renseigner.
Concernant l'accoutrement des pythonistes, j'ai eu quelques informations. J'ai pu en questionner quelques uns qui trinquaient en bas de chez moi : le blanc symbolise bien évidemment les espaces, la tabulation : bref, les blancs que les codeurs en Python utilisent pour indenter leur code ; puisque l'indentation fait partie de la syntaxe. Et comme c'est la couleur blanche qui est choisie, on oublie pour un temps les trolls sur le choix "tabulation ou espaces" et on célèbre ensemble la pureté et la beauté du code.
Concernant le foulard rouge, il y a plusieurs versions discordantes :
- Certains affirment que ce foulard a la couleur du rubis pour rendre hommage à cet autre langage de programmation : Ruby,
- D'autres évoquent les tests unitaires qu'on se doit d'écrire avant le code, la couleur rouge est un avertissement : un code non testé est un code défectueux !
- Pour un autre groupe, le rouge étant la couleur du communisme, c'est un hommage à notre bien aimé Dictateur Bénévole à Vie, Guido Van Rossum, qui guide notre communauté d'une main ferme vers la révolution Pythonnienne,
- D'autres encore évoquent le foulard porté par Karaté Kid. Mais cette version a peu de crédibilité.
Toujours est-il que pendant toute la nuit des milliers - que dis-je - des centaines de milliers de passionnés de Python ont célébré leur langage favori dans les rues de Bayonne. Oh franchement ça faisait plaisir à voir, toute cette joie et cette allégresse !
Allez Alleeeeeez, les petits doigts il va falloir pythonneeeeeeeeeer !
28/06/2010
pcubuntoo
28 jui 2010 - 22:52
Depuis quelques semaines (deux, je crois), j'ai un nouveau laptop à la maison. L'ancien, un Dell de la génération Inspiron-avec-Ubuntu-dedans commençait à donner de sérieux signes de fatigue - le boot qui cale quatre bonnes minutes avant que le PC s'éteigne, reboote et pour de bon, par exemple.
Et là, c'était un peu la galère. Je me mis, en effet, en quête d'un portable sans windows dedans. Jusqu'ici, c'est pas trivial, mais faisable. Mais ce que je voulais aussi c'est qu'on ne me demande pas de faire hurler mon portefeuille. Franchement, j'ai vu des confs potables à des prix ahurissants. Et dès qu'on demande à monter un peu en disque ou en taille d'écran, on frise l'inacceptable, le coup de fusil, etc.
Bon, le vendeur que j'ai fini par choisir n'est pas spécialement bon marché, mais au moins un autre critère est venu s'ajouter : un catalogue clair et précis pour une gamme de produits compréhensible.
17/06/2010
26/05/2010
Vracage
26 mai 2010 - 22:06
Oui, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, je néglige ce blog. Pourtant les idées d'articles détaillés ne manquaient pas. Les idées d'articles à la con non plus. Les idées tout court, ça court les rues, même.
- J'aurais pu brâmer toutes les larmes de mon corps contre les journalistes qui ne savent pas prononcer Eyjafjallajökull, alors que c'est à la portée du premier Islandais venu ; ils lui préfèrent "le volcan islandais", comme s'il n'y en avait qu'un. Bande d'inaptes.
- J'aurais pu m'esbaudir sur les vifs progrès du sélectionneur de l'équipe de france de football dans son apprentissage de la science mathématique ; mais oui, tu vas voir, Raymond, toi non plus tu peux compter jusqu'à Vingt-Trois.
- J'aurais pu saluer la brillante performance du club de rugby professionnel de l'Aviron Bayonnais (admire l'intro splash/flash, du meilleur goût), qui a réussi à terminer 13ème sur 14 dans le Top 14.
- J'aurais dû saluer l'arrivée dans ce même Top 14 de nos amis Rochelais, j'en connais une qui va à tout prix vouloir aller à Jean Dauger voir les Jaunes et Noir.
- J'aurais pu te parler de l'émoi qu'ont provoqué les Keynotes du dernier Google I/O. Là, de suite, j'ai fichtrement envie de casser mon cochon rose et de me payer un Nexus One ou tout autre Android approchant. Et c'est mon anniv dans moins d'un mois, ça fait une belle excuse.
- J'aurais pu dire que les premières cerises, c'est bon.
- J'aurais pu dire que les premiers pollens, c'est nul à chier.
- J'aurais dû annoncer que Beer Over IP a dépassé les 100 bières disponibles, grâce à une formidable collection de photos de bières disponibles en CC sur Flickr.
- J'aurais dû t'exhorter à utiliser Scribes, qui devient mon vrai éditeur de texte chouchou (entre le plugin "zencoding" et l'aide contextuelle sur les raccourcis clavier disponibles, j'ai de plus en plus de mal à lui trouver de défaut).
- J'aurais dû me désespérer de ne pas avoir pu aller en vacances du côté d'Annecy pour une semaine certes arrosée, mais bien conviviale, mais en même temps, tu vois, avoir un boulot c'est important, et tout n'est pas si négatif que ça, en fait.
- J'aurais dû remercier Shotwell de m'avoir complètement plagié par anticipation. J'étais en train de me faire mal aux neurones pour fabriquer un programme qui fait exactement ce que Shotwell fait à la perfection (sélection et tri d'images, upload vers Flickr, en quelques raccourcis clavier et full screen).
Voilà. Ça en fait, des machins que j'ai pas pu dire. Mais en mai, tu fais pas toujours ce qu'il te plaît.
02/05/2010
Le couteau
02 mai 2010 - 23:01
Une petite nouvelle Polargeek. Inspirée par un certain CyberJ, lors des Rencontres Django-FR. Merci à lui.
25/04/2010
Beeroverip à Djangocong
25 avr 2010 - 10:06
Ai fait hier une conférence sur Beeroverip lors des premières rencontres Django francophones, dans la belle ville de Marseille.
Je publie ici les slides de la conférence, qui devrait être disponible en vidéo bientôt.
L'événement se passe ma foi à merveille : super orga, très très bonnes confs (et je ne dis pas ça pour flatter, je suis vraiment bluffé par la grande diversité et qualité des orateurs). Et une excellente ambiance, entre une bande de copains de l'IRC qui arrivent à mettre un visage et une voix sur des pseudos.
Python is love, my friends.
19/04/2010
12/04/2010
L'article de JHLP dont tu es le héros
12 avr 2010 - 21:22
0. Tu te trouves sur ce blog. Un nouvel article est apparu depuis ta dernière visite. Si tu veux le lire, vas en 1.. Si tu ne veux pas le lire, tu vas en 8.
1. L'article en question relate un site qui parle de jeux de rôles. Si tu sais ce qu'est un jeu de rôle, vas en 3. Si tu ne sais pas, vas en 6.
2. Sache donc qu'il existe un nouveau site de jeux de rôles. Ce site s'appelle "Histoires de Rôlistes". Il offre aux rôlistes (ceux qui pratiquent ce genre de jeu) de raconter leurs histoires, leurs éclats de rire, leurs bon ou mauvais souvenirs concernant une partie ou un personnage. Si tu as des histoires à raconter, tu peux aller en 4. Sinon, tu peux aller en 5.
3. Si tu as déjà joué à jeu de rôle et que ça t'a plu, vas en 2. Si tu n'a jamais joué à un jeu de rôle d'aventure fantastique ou que tu y as joué et que tu n'as pas aimé, vas en 8.
4. Il est très facile de s'inscrire sur le site et de proposer une histoire.
5. Rien ne t'empêche d'aller lire les histoires sur le site. Certaines sont assez cryptiques, d'autres peuvent être comprises, même par quelqu'un qui n'a jamais joué à un de ces jeux en particulier. Et même un utilisateur "passif" peut participer à sa façon, en mettant un commentaire, on signalant qu'il aime l'histoire en question, etc. Il y a même un système de badges qui récompense certaines pratiques sur le site. À présent, si cet article t'a plu, tu peux aller en 7. Sinon, tu peux aller en 8.
6. Un jeu de rôle est une sorte de jeu dans lequel des joueurs incarnent des personnages imaginaires qui doivent survivre aux situations présentées par le Maître de jeu. Personnellement, je définis ce jeu par : "c'est une pièce de théâtre pour laquelle les comédiens ne connaissent pas le scénario à l'avance". Wikipedia possède un article pas trop mal détaillé. Maintenant que tu sais à peu près ce qu'est un jeu de rôle, tu peux aller en 3.
7. Oui, bon, certes, c'est pas l'article le plus remarquable de la blogophonie, non plus, faut pas exagérer. Bon, allez, fiche le camp. Hop ! Je te libère, tu peux y allez, maintenant.
8. Un énorme troll qui respire bruyamment abat une énorme massue dans ta tête. Ton crâne s'enfonce entre tes épaules. Tu es mort. S'il fallait une consolation à ta mort soudaine, ce serait que le site est propulsé par Django.
04/04/2010
Quand jambon trop saoul, jambon faire pipi partout
04 avr 2010 - 11:24
Ce qui suit est une retranscription des tweets de @Bayonnette, avec accord de son auteur. Cela peut te donner un aperçu de ce que devient le Petit Bayonne lors d'une fête "hors saison", pleine de gens qui viennent d'ici et pas les boucs émissaires habituels (i.e. les touristes). Ces tweets s'étalent entre hier soir et ce matin.
MàJ: Twitpic, ça merde. je délocalise sauvagement les photos
Quand jambon trop saoul, jambon faire pipi partout
Police, pompiers, rue des Cordeliers, sur fond de banda. A peine 20h passées. Ca va donner ce soir, ça sent l'orgie médiévale
Niveau pipi, je crois qu'on va bientôt rejoindre les niveaux du 31 décembre. Ca vomit pas mal aussi. Peu de bastons à signaler. Qq rixes.
Toute p'tite nuit. Dernier urineur-choriste : 3h39. Nettoyeuse : 7h06. Projet de grande sieste fenêtre ouverte si les odeurs le permettent
Prends conscience de l'inégalité de la taxe ordures ménagères. Vu le niveau de pollution urinaire et sonore, on devrait payer moins
Grenet/Jaussaud/Bisauta en photo dans Sud Ouest samedi avec leur gobelet en plastique 5j/an me font marrer. Envie d'aller pisser chez eux
A louer : chambre témoin (avec WC) pour conseiller municipal courageux
Opération boulangerie - Équipement de sécurité réglementaire - Échauffement façon Jacques Mayol - Inspirer, expirer, inspirer, expirer...
http://twitpic.com/1d3ugp - Impossible de contourner la mangrove, il faut la traverser
http://twitpic.com/1d3vkc - ...s'enfoncer vers le reef, avec les épaves comme repère
http://twitpic.com/1d3whi - gisante, une vieille bouche, vestige d'une civilisation durable
http://twitpic.com/1d3xs6 - là, un calamar géant s'ébroue... Je croise un autre apnéiste qui sifflote du Wagner
Il est furieux. Il habite au .. rue Pannecau. Sa porte ferme mal. Il décrit des alignements de pisseurs dans le couloir de son immeuble
http://twitpic.com/1d3z8k - Il me montre ses pompes. Je regarde les miennes. Nous progressons derrière le calamar
Il me dit qu'à Pampelune si tu pisses contre un mur les habitants te hurlent dessus. Que là-bas c'est propre. Il est à bout
Deux mecs bourrés klaxonnent comme des oufs :" hé ? Tu connais pas un bar ouvert où prendre le PDJ ? "
"Hé, c'est pas terminé la Foire au Jambon ?" en continuant à klaxonner
Je prends ma baguette. Palier de décompression. Une pensée pour Enzo Maiorca. Et palme prestement vers la surface...
9h15 - C'est l'heure des souffleuses. Bientôt le calme et la remontée des effluves
9h30 - Les cloches de Saint-André sonnent mon mal de crâne - Un thé et au lit
Installer MongoDb sur Ubuntu Karmic
04 avr 2010 - 01:28
Voilà quelques temps que je fais mumuse avec les bases de données orientées document (du style Couchdb et/ou MongoDb). Pour CouchDb, son intégration est déjà incluse dans Karmic Koala pour la bonne raison qu'Ubuntu One s'appuie sur Couch.
En attendant que Mongodb débarque dans les dépôts officiels de Lucid, on peut toujours utiliser les dépôts tiers. Et quand bien même on serait arrivés dans l'ère du Lynx, utiliser ces dépôts permet d'utiliser une version plus récente que celle proposée dans les dépôts d'Ubuntu.
En terme de dépôt tiers, c'est un peu le top, puisque ce sont des dépôts fournis par 10gen (les développeurs à l'origine du projet). Pour ce faire, tutorial très simple.
ATTENTION !!! Installer des logiciels en-dehors des dépôts officiels peut mettre en péril la stabilité de ton système. Il est indispensable que tu saches parfaitement ce que tu fais avant de poursuivre.
31/03/2010
Poisson pas beau
31 mar 2010 - 23:41
J'avais une idée de poisson. Comme quoi, j'avais un boulot sur du PHP spaghettis, dans un environnement tout Windows (XP) ou presque, même que l'IDE maison, c'est Eclipse, géré par des sources sous CVS. Oh, et ça dialogue avec du Java, pour dire.
Mais trop gros, passera pas, le poisson.
Ah ? c'est pas un poisson ? C'est de la vraie ? Ah ben au temps pour moi, donc.
Bref. C'est peut-être pas le turf le plus wouaouw de l'Univers, mais toute expérience est bonne à prendre. Ça fait bouger, ça fait voir des nouvelles choses, ça fait brasser du code autrement que sur des projets sans client.
Oh ! il faut que j'ajoute : l'ambiance est super-sympa, et le café divin.
Et j'ai bon espoir de les faire passer du Bon Côté de la Force. Déjà, j'ai changé le wallpaper de mon poste. C'est mieux.
07/03/2010
Spam politico-téléphonique
07 mar 2010 - 22:36
La semaine prochaine, il paraît qu'il y a le premier tour des élections régionales.
La semaine dernière, j'ai reçu au bas mot 4 coups de fil sur ma ligne fixe, tant pour vanter la liste de Xavier Darcos que celle d'Alain Rousset. Et entre-temps j'ai aussi reçu un coup de bigot de Bernard Laporte et Denis Charvet qui voulaient me vendre leur site internet (basé sur le sport, apparemment). J'irai jamais dessus, le spam par téléphone pour vendre de l'internet, c'est débilissime.
Je ne sais pas d'où vient ce subit engouement pour le media téléphonique, et d'ailleurs je m'en moque, mais je suis totalement outré par cette pratique. C'est tout nouveau tout neuf, le téléphone. On avait déjà eu le spam sur les mails, dans la boîte postale, sur le mobile, mais là, c'est le ponpon toutes catégories. On nous vend du politique. En harcelant les gens chez eux. J'admets volontiers que la campagne des régionales est loin de passionner les foules, mais de là à utiliser une boîte vocale qui débite d'un ton aussi monocorde qu'un discours d'Édouard Balladur sur la désexpansion par la stagnation ou la déstagnation par l'expansion, ça me met sérieusement en rogne.
La petite enveloppe kraft avec les professions de foi des candidats, leurs discours plus ou moins argumentés, soit. On a le temps de lire à tête reposée la prose des uns et des autres. D'ailleurs, le torchon du FN a une grave faute de typo, je voterai jamais pour eux. Aller à proximité du bureau de vote et zieuter les affiches (quand il y en a), c'est un geste volontaire, pour s'informer, se renseigner.
Les meetings, admettons. Mais que je sache, les militants vont pas chercher les hésitants manu militari pour les obliger à assister aux longs discours. Personne n'est obligé de se cogner la propagande. C'est encore un geste volontaire. Tu hésites, tu as un doute, tu veux te rendre compte par toi-même, ok. Tu vas à l'info.
Et sur le ouaibe, tu peux t'abonner aux fllux RSS, aux twitters, aux mailing-listes. Et encore une fois, si tu fais cette démarche, c'est en connaissance de cause, tu donnes ton mail aux spammeurs communicants et c'est tant mieux pour toi.
Mais qu'un robot débile vienne interrompre un épisode de Dr House ou le bain de ma fille pour essayer de me convaincre de voter pour son patron : NON, NON, RENON ET NIET DE CROTTE !!!
Tu crois que ça va me convaincre ? Mais espèce de tête de noeud, C'EST TOUT LE CONTRAIRE !!! Tu réussis à me convaincre de ne surtout pas voter pour toi ! Voire même de ne pas voter du tout, ou blanc, ou nul, mais c'est une autre histoire.
Que je sache, les électeurs appellent pas leurs élus tous les jours. Ton maire, ton député, ton président de la république, tu viens pas le saoûler au téléphone pour s'enquérir de ce qu'il a bien voulu faire aujourd'hui dans l'intérêt du citoyen, pas vrai ? J'voudrais bien les voir, les Darcos, les Rousset et consors, appelés jour et nuit par leurs élécteurs. Ça serait sympa, en terme de transparence participative new-media sprountch. Je suis sûr que les spin doctors des politiques seraient vraiment bien inspiré de donner les numéros persos (fixe et mobile) des candidats.
Ne pas faire aux autres ce que tu ne voudrais pas que l'on te fît. Gouverner, il paraît que c'est servir. Pas assommer. Mauvais début pour le président de région, quel qu'il soit. D'abord, je commencerai par refuser de payer sa facture de téléphone.
21/02/2010
Cadeaux de février
21 fév 2010 - 18:17
Février, mois des voyages. Ne pas arriver les mains vides.
Repartir avec une gastro. La routine, quoi.